
Je peins depuis la pliure des mondes, à l'endroit, étroit, où le dedans et le dehors se conjoignent. J'y tiens ouvert un mince passage. Un seuil qui est tension. Mes outils ( couleurs, fonds, formes, contours, figures ) sont autant d'alliés à cette table de matières fugitives. Car la peinture c'est du temps en pâte, en jus, en coulures. Des strates accumulées de gestes mesurés et d'accidents. Oscillations autour du pli. Temps plié sur son double.
Ses œuvres






